… et pas ma belle-mère !

Le diable s'habille en prada

Chiffons, greluches, manequins, grandes marques, limousines de luxe, hotels particuliers, bienvenu dans le petit monde de la mode !

À moins d’en vouloir, je doutes que l’univers de la mode ne passionne beaucoup d’hommes. Mesdemoiselles, toutes sur le pont, Meryl Streep est dans la place. Grande chef, elle tyranise le petit monde de la mode en y imposant sa griffe et son impartial critique.

Vous l’aurez compris, ce film est définitivement fait pour les filles. Même aimant choisir mes fringues et passer un peu de temps dans les magasins (non je ne suis pas une victime), je trouve le scénario particulièrement décevant et platonique.

Aucune histoires de fesses. Christian l’écrivain fait un pitoyable amant, et la relation entre Andrea et Nate est assez platonique, pour ne pas dire cul-cul.

Le Diable s'habille en prada

J’espère que le bouquin était autrement mieux, car les seules choses appréciables dans ce film sont la finesse des plans, et la variété musicale (et l’actrice principale aussi !).

De belles couleurs, un soucis du details, des Mac partout, pas une ombre au tableau. Et pour les oreilles, Madona, Moby, Alanis Morissette, U2 s’occupent de vous et rythment la nouvelle vie d’Andrea.

Biensur je ne parle pas des superbes tenues portées par le jeux d’actrices. Décoltés, juppes, escarpins, il y en a pour tout les gouts !

Ce n’est donc pas le film du siècle ! Et je vous recommande d’aller le voir accompagné Messieurs !